lundi 27 avril 2009

Xinjiang JOUR 3 - Ürumqi / Kasghar / Désert

Aéroport de Kasghar
La VW de Jack

Le coton récolté

Un maître endormi...

Les hommes au diner

C'est le matin de bonne heure que nous quittons l'appartement de la soeur de Dana à Ürumqi, direction l'aéroport pour prendre un vol pour Kasghar.

Aéroport de Kasghar
Environ 2 heures d'avion séparent Kasghar d'Ürumqi. Quand nous atterrissons à Kasghar, sur le tarmac, on a juste l'impression d'avoir atterries au milieu de nulle part: 2 comptoirs d'enregistrement, 1 poste de sécurité, une porte d'embarquement et le désert à perte de vue...

Jeunes filles cherchent John's Café désespérément
Nous grimpons dans un taxi pour le John's Café, café cité dans nos guides comme offrant un très bon accueil et organisant des excursions dans le coin (notamment la nuit dans une yourte au bord du lac Karakul). Manque de chance le John's Café est fermé et nous demandons à notre taxi (très gentil) de nous emmener au Caravane Café. De là nous trouvons un hôtel et nous tombons sur Jack! Notre sauveur, mais nous ne le savons pas encore. Il nous propose de nous faire découvrir la région avec au programme les excursions que nous souhaitions faire (le lac Karakul et le désert de Taklamakan). Nous réfléchissons un peu, négocions et acceptons. Nous partons dès la fin d'après-midi pour le désert de Taklamakan.

La route vers le désert
A bord de sa vieille Volkswagen, nos sacs à dos dans le coffre, nous partons à la rencontre des chameaux chinois... Sur la route nous croisons des paysages très arides, des ânes et des camions remplis de coton fraîchement récolté.

Le dîner
Après 3H30 de route, nous voilà arrivés dans un petit village où nous allons dîner. Il fait nuit noire, nous ne sommes pas trop rassurées mais Jack nous emmène dans un boui-boui local où tout le village est réuni pour dîner. Tout le village...sauf les femmes ! Nous dînons donc avec ces hommes, jeunes pour la plupart, que nous faisons beaucoup rire (ils ont l'air très curieux de nous voir dans le coin). Notre repas fini, nous rejoignons la ferme qui élève les chameaux (là où nous allons dormir). Les chiens (sensés protéger les exploitants de la ferme) nous font très peur, d'autant plus que nous attendons un bon moment avant que l'on vienne nous ouvrir la grille. Au dodo tout le monde...La ballade à dos de chameaux ce sera pour demain.
PS: Au départ nous voulions dormir dans le désert, mais vu l'heure à laquelle nous sommes arrivées, ce n'était pas vraiment possible et nous avons bien fait d'y renoncer.

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